Carnet de Voyage de Hugo – Last but not least

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J’arrivais à Chiang Mai en soirée en plein marché nocturne, le signe annonciateur d’une ville vivante. Le lendemain je louais un vélo et m’élancais à travers la vieille ville bordée de fortifications et séparée du reste de la citée par un canal circulaire.

L’hyper centre rassemble de nombreux temples et tout autant de petite ruelles à l’atmosphère paisible. L’endroit concentre les touriste et les petits hotels-bars restituant une ambiance plutôt festive. La population locale est un joyeux mélange d’influence chinoise et birmane, les deux pays voisins. Je me plaisais assez pour rester plus longtemps que prévu.

Je passais tu temps à lire et à randonner à vélo, je prenais quelques habitudes et me faisais quelques amis. Je quittais la vie douce de Chiang Mai le troisième soir par le  train de nuit et je faisais une courte halte à Hayuntaya le jour suivant. Dans l’ancienne capitale thailandaise, en partie détruite par les birmans, on peut admirer les vestiges  tout en  briques de majestueux temples et autres édifices projetés  vers le ciel.

Mon timing était serré, mais j’arrivais à prendre un bus à Bangkok pour arriver en soirée à Pattaya, la ville outrageuse. Presque ensablés, les immeubles de logements et les centres commerciaux ont les pieds dans l’eau. Les ruelles de bord de mer  concentrent les bar multi genres et les touristes de tous bords. Je prenais un verre au bar du Hilton. La classe à Pattaya. La  décoration avant gardiste et une vue imprenable sur la plage au bord de la ville. Cerise on the cake, comme à Hollywood, les immenses lettres de Pataya sont posées sur l’ensemble et envoient un peu de couleurs la nuit venue.

Je prenais la température des rues animées pour conclure ma soirée, malgré le ciel nuageux et le vent sur la mer, l’ambiance était chaude.

Je revenais à Bangkok le lendemain pour mes deux dernières journées. Si mes début dans la capitales ressemblait à une noyade en haute mer, ma nouvelle visite etait plus paisible, la ville me semblait moins hostile, plus accueillante, belle et improbable. En bus, à pieds, en  taxi ou en tuk tuk, il fait bon se promener entre les temples, découvrir des petites ruelles pleine de chaleur, partir à la recherche de la meilleure cuisinière ambulante ou dénicher un bar tendance perdu au milieu d’une rue d’immeubles de bureaux.

Dans la ville qui croustille de vie, il fait bon prendre le temps de vivre à Bangkok, se perdre en pleine nuit dans les embouteillages, au milieu des immeubles, ou  dans une ruelle authentique et chaleureuse à l’abri des artères surchargées. Après une soirée arrosée dans le quartier de Kaosan road, j’arpentais le quartier chinois et je faisais un peu de shopping dans les immenses centres commerciaux. Avant de gagner l’aéroport  je me promenais encore entre les immeubles en construction et les petits commerces sans prétention, je déjeunais japonais à l’art galery, et je ne m’attardais pas dans quelques bars à hôtesses dignes des derniers films pour adultes.

Il était temps de conclure mon voyage, je m’envolais pour Paris.

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